extraits de presse

“Pour Marguerite Yourcenar “Plus un rêve est coloré, plus il est inoubliable”, pourtant à la lecture de ce conte extrait des Nouvelles Orientales, Jean-Philippe Naas a rêvé d’ombres, de lumières et sa mise en scène de Comment Wang-Fô fut sauvé... nous plonge dans l’univers du théâtre d’ombre.
Assis sur une scène, dans l’obscurité, nous pénétrons peu à peu dans l’univers fragile, secret de Wang-Fô : nous sommes enveloppés de lumières feutrées, entourés d’ombres parfois cruelles, souvent délicates, bercés par le chuchotement des voix. Des voix, ou plutôt une voix... pour deux hommes... incarnées par quatre femmes... éclairant les quatre saisons, quatre éléments, les quatre points cardinaux...
Ce n’est pas seulement à Ling que Wang-Fô fait cadeau d’une nouvelle âme : il modifie notre propre perception, en nous amenant à regarder au-delà de la vulnérabilité, la beauté des petites choses.”
Delphine Perez - février 2004, www.theatre-enfants.com

“Une merveille... Les jeunes spectateurs, plongés dans cet univers oriental, ont retenu leur souffle jusqu’à la fin de la pièce, calmes et attentifs, en attendant de savoir “comment Wang-Fô fut sauvé”...”
Amélie V.Le Journal de Saône-et-Loire